Délinquance patronale : Parmalat plus fort qu’Enron

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Après Fiat, c’est au tour de Parmalat d’être en faillite, Parmalat dont les dirigeants ont détourné 11 milliards d’euros (chiffre provisoire) d’après l’enquête de la brigade financière italienne. L’argent détourné a été placé dans des paradis fiscaux et a également permis à certains dirigeants de Parmalat de monter d’autres sociétés.

La routine dira-t-on quand on sait que 20 % de la richesse produite par les travailleuses et travailleurs du monde entier sont détournés par les capitalistes pour atterrir sur les comptes de banques situés dans les paradis fiscaux.

Pour l’instant, l’emploi des 1 200 travailleuses et travailleurs de Parmalat n’est pas touché, mais c’est déjà un désastre pour les fournisseurs (notamment les producteurs de lait) de ce « major » de l’agroalimentaire.

Une partie des dirigeants de Parmalat est en prison, mais comptons sur Berlusconi qui comme ses semblables va se faire un plaisir de faire payer la note aux contribuables d’Italie. Privatisation des profits et mutualisation des pertes, c’est la loi des brigands capitalistes.

 
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