Lire : Panthère première n° 10

La parution du dixième numéro de Panthère première (PP) est l’occasion pour le collectif – sans hommes cis – qui anime cette revue féministe et de critique sociale depuis 2017, d’annoncer l’arrêt de la revue et sa possible transformation en autre chose.
Chaque numéro comporte une centaine de pages alternant contributions écrites par des chercheuses et chercheurs, textes littéraires et illustrations. Un dossier thématique occupe un tiers de la revue, cette fois il s’intitule « En mode mineur, aux frontières de l’enfance » et questionne ce qu’il faut aujourd’hui pour être considérée comme une enfant. Notamment à travers des articles consacrés au traitement d’enfants placées, à l’évaluation en âge des mineures non accompagnées, à la Cour pénale internationale confrontée à des enfants-soldats, à la prostitution des mineures, ou encore à la mobilisation d’enfants travailleuses et travailleurs au Venezuela. Hors dossier on pourra notamment lire une histoire du numéro de la Sécurité sociale, un roman-photo sur des béguines en lutte à la Grande-Motte, une réflexion personnelle sur Taylor Swift et les paroles de ses chansons, une étude sur les films d’horreur dans un contexte post-MeToo.
Panthère Première interroge, au moyen de textes et d’images, l’articulation entre « sphère privée » et « sphère publique », intime et politique, systèmes de domination et conditions d’émancipation. Ce qui caractérise PP c’est l’originalité des sujets traités et leur qualité rédactionnelle.
Bonne nouvelle, tous les numéros sont disponibles auprès de votre librairie habituelle ou sur le site Pantherepremiere.org.
Gile (sympathisant du Finistère)
- Panthère première no 10, semestriel, 10 euros.





