
A l’occasion de la journée mondiale pour le droit à l’avortement, l’Union communiste libertaire réaffirme le caractère urgent de la lutte pour le droit à l’IVG en France et partout dans le monde.
51 ans après sa dépénalisation en France, le droit à l’avortement connait toujours des attaques. D’après une enquête IFOP de 2024 commandée par le Planning Familial [1], si 85 % des personnes interrogées se déclarent très fortement attachées à ce droit, 89 % ont relevé des freins persistants à l’accès à l’avortement. Cette situation est la conséquence directe de l’offensive patriarcale pour le contrôle du corps des femmes et des personnes en (…) Suite »
Huit ans après le début des premières grèves pour le climat, l’Europe a vécu l’un de ses étés les plus violents du point de vue climatique. Face à la résignation gouvernementale, nous pouvons agir par notre force politique !
Plus que jamais, les effets du boulversement climatiques ont frappé la métropole française de plein fouet. Les conséquences ne sont pas réparties équitablement : bien que tout le monde a été affecté d’une manière ou d’une autre, ce sont encore une fois les moins privilégié·es qui trinquent le plus. Tout le monde...? Peut-être pas les membres du gouvernement puisque les reculs sur le plan écologique s’enchainent. Pour ne citer que deux (…) Suite »
Au début de la guerre, les Kurdes d’Iran ont été au centre des fantasmes états-uniens, présentés comme proxys potentiels pour leur guerre. Ils et elles ont, depuis, disparu des conversations. Essayons de démêler leur situation complexe et de comprendre leur lutte en dehors des fantasmes impérialistes.
Sans capacité d’action au sol, il était prévisible qu’une campagne de bombardements ne permettrait pas aux USA d’obtenir le changement de régime souhaité en Iran. Parmi toutes les options les plus discutées, la plus concrète a été celle d’une action militaire des forces politiques kurdes iraniennes. Cette option a cessé assez de faire parler d’elle après que Trump les a accusées d’avoir détourné des armes destinées à des manifestants et (…) Suite »
Alors que la semaine passée a été marqué par la multiplication d’actions en solidarité avec notre camarade antifasciste Gino, qui risque l’extradition vers la Hongrie, celle qui vient illustre parfaitement la répression toujours plus forte contre les militant-es et l’ensemble du mouvement social.
Deux événements judiciaires s’enchainent en effet cette semaine : Mardi 8 septembre avait lieu, au tribunal judiciaire de Paris, le procès de Ritchy Thibault, militant révolutionnaire, écologiste radical et antiraciste, membre et porte-parole de PEPS (Pour une Ecologie Populaire et Sociale). Il est poursuivi par le procureur de la République pour ses prises de positions publiques contre la violence d’État, la question coloniale et ses (…) Suite »
Gino est un antifasciste du Kosovo réfugié en France et menacé d’extradition vers l’Allemagne suite à la décision de la cour d’appel de Paris du 19 août, pour avoir milité contre l’extrême droite en Europe de l’Est. En effet, suite à une action en 2023 lors du « jour de l’Honneur », une manifestation néofasciste annuelle à Budapest équivalente au C9M à Paris, l’ancien premier ministre Orban et l’actuel président Baka réclament sa tête ainsi que celles de plusieurs autres participantes.
Au delà de cette affaire emblématique, ce sont plusieurs dizaines d’antifascistes et de militant·es révolutionnaires qui sont menacé·es au niveau européen par des gouvernements de droite et d’extrême droite, sans parler des politiques répressives outre atlantique. Contre Gino et d’autres militants et militantes qui ont fait leur devoir et que nous félicitons, la Hongrie et l’Allemagne s’attaquent de front à l’antifascisme. C’est également (…) Suite »
Après des gestes purement symboliques, une loi vient d’être votée en Turquie pour mettre fin à la guerre entre l’État et la guérilla du PKK. Ce cadre de paix est une stratégie de la gauche kurde, mais ce n’est que le début d’un processus qui peut tourner à son désavantage.
En ce mois d’août, a été votée puis ratifiée en Turquie la « loi pour renforcer la solidarité nationale et la cohésion sociale ». Cette loi vise à mettre fin au conflit entre le parti révolutionnaire kurde du PKK et l’État turc. Elle intervient plus d’un an après l’appel pour la paix d’Abdullah Öcalan, leader politique du mouvement kurde, depuis sa cellule sur l’île-prison d’Imrali, suivi d’un désarmement ainsi que d’une dissolution (…) Suite »





















































