
La Plateforme est née d’une question simple : pourquoi les révolutionnaires libertaires ont-ils échoué là où les Bolcheviks ont triomphé ? Tirant les leçons de la Révolution russe et de l’expérience makhnoviste, le groupe Diélo Trouda refuse les explications de circonstance et met en cause les faiblesses de l’anarchisme lui-même. Leur ambition est alors de refonder le projet libertaire sur des bases révolutionnaires, organisées et résolument communistes.
La Plateforme naît dans les débats de la communauté des anarchistes slaves exilé·es à Paris. Un certain nombre d’entre elles et eux ont pris part aux événements de la Révolution de 1917 à travers la Russie, un bon nombre a même participé au mouvement qui portait le plus d’espoir pour les libertaires : l’armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne et les institutions politiques civiles qu’elle amenait avec elle (mouvement large qui fut (…) Suite »
Alors que le procès en appel de Le Pen est du RN a rendu son verdict, la vacuité de la justice dans la lutte contre la corruption et l’extrême droite est flagrante. Seules nos luttes et notre auto-organisation pourront nous permettre de combattre l’extrême droite, mettre fin aux abus généralisés et de reprendre le contrôle sur nos vies.
Ce mardi 7 juillet, Marine Le Pen et son parti étaient condamnés par la cour d’appel de Paris qui confirmait leur culpabilité dans une affaire de détournement de fonds européens. Si les peines sont globalement similaires à celles de la première instance, une différence est de taille : la peine d’inéligibilité prononcée à l’égard de Le Pen est assortie d’un sursis partiel, mais suffisant pour que les mois ayant séparés les deux procès – et (…) Suite »
Le mardi 7 juillet, l’Assemblée nationale, à une très large majorité (313 votes pour, 199 contre) a adopté le projet de loi de légitime usage des armes à feu par les policiers et les gendarmes. Cette loi détruit les maigres barrières juridiques à l’extension de la violence policière, permettant à la police de tuer sans être inquiétée. Face à ce recul immense, l’Union communiste libertaire appelle à rejoindre toutes les initiatives à même de construire un large front de résistance à la violence d’Etat.
Ce projet de loi, point historique du programme de Jean-Marie Le Pen, porté par les députés LR lors de leur niche parlementaire, a été repris à leur compte par les macronistes. S’il va au bout de son chemin législatif, il prévoit que dorénavant toutes les « forces de l’ordre » auront le droit de tirer sans être inquiétées par une enquête. Il s’agit là ni plus ni moins d’un permis de tuer donné à la police. On pourrait se dire, au vu du nombre (…) Suite »
Révolution technologique, finance « inventive », conflits géopolitiques... L’économie capitaliste est mise à rude épreuve. Pourtant des règles timides avaient été mises en place suite à la précédente crise dites des « subprimes ». À croire que la finance néolibérale et plus généralement le capitalisme ne se réforme pas... Alors, qui sera le déclencheur de la prochaine crise économique ?
Plusieurs actualités économiques sont sur toutes les lèvres. Commençons par la révolution technologique promise : celle de l’intelligence artificielle (IA) [4]. Revoici le mythe de la technologie miracle dont l’invention résoudra toutes les contradictions du capitalisme. En tout cas, cette nouvelle automatisation suscite une intensification de la lutte des classes. Les plans de licenciement s’enchaînent et l’exploitation des pays des Suds, (…) Suite »
Comme chaque été, la canicule frappe. Les vagues caniculaires se font de plus en plus régulières, plus longues, et avec des températures toujours plus élevées chaque été. Aucun ralentissement des vagues de chaleur en vue puisque dans le même temps, il faut continuer à produire plus, polluer plus, au seul bénéfice des capitalistes !
Le capitalisme est un système économique mortifère qui joue un rôle essentiel dans l’accélération du dérèglement climatique. Son fonctionnement est nécessairement prédateur et détruit nos terres, nos corps et pille nos ressources pour les accumuler pour maintenir sa logique productiviste. Les personnes qui subissent de plein fouet cette situation climatique sont toujours les mêmes : travailleurs et travailleuses précaires, personnes (…) Suite »
Pour l’UCL les deux mots d’ordre importants sont « anticapitalisme » et « autogestion ». Derrière ces concepts parfois abstraits se cachent des pratiques très concrètes : celles du syndicalisme, et plus particulièrement du syndicalisme révolutionnaire. Reprenons les bases.
Le capitalisme organise la production économique en séparant la société en deux classes distinctes : la bourgeoisie qui possède les moyens de production, et la classe des travailleurs et travailleuses (aussi appelée prolétariat) qui utilise ces moyens de production pour produire ce qu’on lui dit de produire. La bourgeoisie vit de la richesse créée par les travailleurs et travailleuses, et ne leur en reverse qu’une petite partie, qu’on appelle (…) Suite »





















































