Nous n’aurons que ce que nous prendrons




La journée du 18 octobre, sur la lancée des raffineries, n’a hélas pas permis d’étendre les grèves. Dans les manifs, l’UCL s’est efforcée de faire le lien en­tre revendications sociales et nécessaire transformation écologique et anticapitaliste.

«  Il ne faut pas juste les encourager, il faut les imiter  ! Les ouvrières et ouvriers de Total [...] ont raison de réclamer des hausses de salaires, alors que l’inflation prend à la gorge. [...]

Le pouvoir d’achat, c’est vital, mais il faut voir plus loin. Les gains en salaires seront vite dévorés par l’inflation. Ce cycle ne peut être sans fin, alors que l’urgence climatique menace la survie même de l’humanité.
À nos luttes collectives, il faut donc ajouter une contestation du pouvoir capitaliste. Pour à la fois mieux vivre, et orienter la société vers la sobriété énergétique. [...]

Relever tous ces défis en même temps peut sembler insurmontable. Ça l’est dans le système capitaliste [...]. La nécessaire « planification écologique » ne pourra se faire qu’avec [...] la socialisation des moyens de production et d’échange, l’autogestion par les travailleuses et les travailleurs [...].  »

Tract UCL sur https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Nous-n-aurons-que-ce-que-nous-prendrons

 
☰ Accès rapide
Retour en haut