Antifascisme

Le « Jour de colère » humilié

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L’extrême droite a fait chou blanc. En voulant rééditer, les 5 et 6 avril, son « exploit » parisien du 26 janvier (20.000 personnes dans la rue, des dieudonnistes aux anti-IVG), elle s’est ridiculisée dans toutes les villes où un « Jour de colère ». Illustration à Montpellier.

Le 26 janvier, plus de 20.000 personnes défilaient à Paris dans le cadre d’un « Jour de colère » encadré par l’extrême droite. Aux cris de « On n’entend plus chanter Clément Méric » et « Juifs dehors », elle s’était conclue par une émeute d’un bloc « brun » qui entendait singer les tactiques du Black Bloc.

L’extrême droite française a tenté de réitérer cette manifestation le 5 et 6 avril, mais cette fois ci de manière décentralisée, dans 7 villes de France. Alors que les fascistes mobilisaient depuis plus de deux mois,ces manifestations ont été un cuisant échec.

Cela a été particulièrement flagrant à Montpellier. Au lieu de la marée annoncée, ça n’a pas été une rivière, ni même un ruisseau, mais quelques gouttes… Le « Jour de colère » n’a réuni qu’une soixantaine de participants, alors que le Réseau Identités, plus ou moins dirigé par Richard Roudier, avait mobilisé ses troupes au niveau national !

Face à ce défilé un peu ridicule, la manifestation antifasciste a été un succès. Appelée par le collectif antifasciste dont fait partie Alternative libertaire, après deux semaines de collages et de mobilisation intensive, elle a réuni plus de 500 personnes.

Son cortège, dont le dynamisme offrait un contraste flagrant avec les rangs désertés du « Jour de colère » a fait le tour de la ville, montrant aux fascistes que la rue ne leur appartenait pas !

Alternative libertaire Montpellier, le 6 avril 2014

Côté faf :
un grand drapeau pour cacher la misère.
Côté antifa :
la manif faisait le plein.
 
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