Communiqués de 2020

Soutien aux luttes des femmes mexicaines : pas une de plus

Le Mexique a depuis de longues années et garde toujours aujourd’hui un taux de féminicides extrêmement élevé : on se rappelle que Ciudad Juarez a été le symbole des féminicides et disparitions de femmes. Face à la violence omniprésente exercée contre elles, les femmes mexicaines n’en peuvent plus de l’impunité perpétuelle de leurs agresseurs.

 

Racisme et autoritarisme sont leurs seules réponses

Depuis l’horrible assassinat de Samuel Paty, les récupérations, les amalgames, le racisme se déchaînent. L’obscurantisme criminel qui a mené à ce meurtre doit trouver face à lui toutes les forces progressistes et ce racisme exacerbé est, au contraire, la pire réponse qui soit, en attisant la haine et la polarisation de la société.

 

Conflans : face à l’horreur

C’est la stupeur et l’effroi qui nous frappent face à l’assassinat horrible de Samuel Paty, enseignant à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines. Comment peut-on en arriver là ? Communiqué de l’Union communiste libertaire (UCL)

 

Macron ou le bon sens patronal

Lors de son allocution du 14 octobre, Emmanuel Macron a, comme a son habitude, été le porte-parole d’un patronat aux abois, inquiet pour ses profits. Prônant le « bon sens », il ne prend en réalité que les décisions qui nuiront le moins à la bonne marche de l’économie. Et le tout, au mépris de notre santé et de notre vie sociale. Nous avons mieux à proposer !

 

A Nancy : Mobilisation contre une librairie d’extrême droite

 

Kanaky vers l’indépendance

A l’occasion du deuxième référendum organisé le 4 octobre 2020, le peuple Kanak a, une nouvelle fois, très largement confirmé sa volonté de mettre fin à la colonisation française et d’accéder à l’indépendance. Communiqué du collectif Solidarité Kanaky dont est membre l’UCL.

 

Refusons la campagne islamophobe sur le « séparatisme »

Vendredi 2 octobre, Macron a présenté les grandes lignes du projet de loi à venir contre le « séparatisme » dont il est limpide qu’il s’agit d’une campagne islamophobe de grande envergure visant à stigmatiser encore davantage les personnes musulmanes ou assignées comme telles.

 

Retour des insecticides néonicotinoïdes : le pouvoir aux ordres des multinationales

En juin 2020, à la suite de la convention pour le climat, le chef de l’État avait annoncé diminuer l’usage des pesticides de 50 % d’ici 2025 et atteindre 50 % d’exploitations en agroécologies en 2040.

 

En Grèce comme ailleurs, solidarité antifasciste !

 

Face au torchon « Valeurs actuelles », solidarité avec Danièle Obono

Dans son numéro du 27 août, l’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs actuelles a fourni une nouvelle preuve particulièrement abjecte de son racisme. Un roman fiction plaçant la députée de la France Insoumise, Danièle Obono, réduite en esclavage, dessinée la chaîne au cou en illustration. Nous tenons à exprimer notre solidarité franche et antiraciste à Danièle Obono. Loin des hypocrites faussement indignés qui contribuent chaque jour par leur politique au racisme structurel que connait de notre société.

 

Biélorussie, la classe ouvrière contre Loukachenko

Le 9 août, le président biélorusse sortant, Alexandre Loukachenko, a été « officiellement réélu », avec « plus de 80 % des suffrages » pour son 6e mandat lors d’une élection grossièrement truquée. Mais depuis l’annonce de ces résultats connus d’avance, manifestations et grèves font tache d’huile.

 

Loi bioéthique : accès à la PMA, sans égalité des droits

Le projet de loi relatif à la bioéthique a été validé par le conseil des ministres ce 24 juillet puis adopté en deuxième lecture par l’assemblée nationale ce 31 juillet. Ce projet de loi tel qu’il vient d’être voté représente une réelle avancée pour les luttes féministes et pour la reconnaissance des droits des personnes LGBTI mais reste très incomplet.

 

Les victimes tombent, les impérialismes se bousculent et la colère populaire déborde

Le Liban connait depuis plusieurs années des mouvements de contestations, dénonçant une situation économique et politique des plus étouffantes. L’immobilisme et la corruption dans lesquelles se prélasse la classe dirigeante a conduit au drame de l’explosion du 5 août. Les Libanais·es occupent depuis lors les rues et les ministères, demandent des comptes, et mettent en pratique des solutions pour élargir leur expression face à la corruption et aux appétits des prédateurs aussi bien nationaux qu’impérialistes.

 

Solidarité avec la lutte du peuple Mapuche

 

Solidarité avec Alice Coffin face à l’hétéropatriarcat

Alice Coffin a plusieurs caractéristiques qui énervent : c’est une femme, elle est féministe et elle est lesbienne, et elle ne s’en cache pas. Elle a le courage de dire haut et fort que la famille avec une couple de parents hétérosexuel est un lieu dangereux pour les femmes et pour les enfants.

 

Les peuples se dressent contre le racisme et les discriminations

Le meurtre de George Floyd aux États-Unis par la police a déclenché une vague d’indignation populaire dans ce pays et dans le monde entier. Les manifestations de masse, les actions directes contre la police et en réponse à la répression ont été monnaie courante ces derniers jours. Ce meurtre, comme des milliers d’autres, fait revivre les manifestations de 2014 aux États-Unis, à la suite des nombreux assassinats de noirs, en particulier de jeunes.

 

Nominations du nouveau gouvernement : un affront de plus aux femmes

Bien que nous n’attendions rien du gouvernement, celui-ci est parvenu à nous « surprendre » en choisissant Darmanin accusé de viol et opposant au mariage pour tou·tes et un Dupont-Moretti, protecteur de violeurs et ouvertement misogyne. Si ces nominations suscitent notre colère, elles s’inscrivent dans la continuité du mépris permanent de l’Etat envers les femmes.

 

Abstention aux municipales : les élu·es ne représentent qu’eux et elles-mêmes

Les municipales ont encore une fois fait la démonstration de l’impasse de l’électoralisme. Près de 60 % des électrices et électeurs ne se sont pas présenté·es aux urnes, un record sous le régime de la Ve République. Cela n’empêche pas les élu·es de continuer à se prétendre légitimes. Si nous nous réjouissons de voir certaines villes, bastions de la droite conservatrice et réactionnaire, passer à l’alternance, nous ne nous faisons guère d’illusions sur les politiques qui y seront menées. L’écologie cosmétique et au rabais, annoncée par les divers programmes est bien trop en dessous des changements nécessaires pour faire face au désastre qui s’annonce. Et la mascarade que représentent ces élections ne saura pas résister longtemps à la crise économique qui ne fait que commencer.

 

Disparition de Yoann Isambert, du secrétariat international de la CNT

L’Union communiste libertaire s’associe à la peine éprouvée par ses proches, ses ami·es et camarades.

 

Alternative libertaire d’avril est gratuit en PDF

Ce mois-ci, pour la première fois depuis près de trente ans, Alternative libertaire ne paraît pas au format papier. En raison du coronavirus, notre imprimeur a stoppé ses machines, et nous n’avons aucune garantie de distribution en kiosques. Nous avons pourtant bouclé ce numéro et en assurons la distribution la plus large possible au format numérique.

 

Airbus redémarre : les profits contre la santé

Depuis le lundi 23 mars, la direction d’Airbus a décidé unilatéralement de reprendre les activités de ses usines à Toulouse. La santé des travailleuses et travailleurs est sacrifiée sur l’autel des profits de l’avionneur.

 

Arrêtons tout, sauf ce qui est vital

En obligeant des millions de salarié-es à se rendre au travail pour des activités qui n’ont aucun sens ni aucune utilité face à la maladie, l’État et les patrons se conduisent en criminels.

 

Attention, le 19 Janvier, les réacs-zombies déferlent sur Paris

Encore une manifestation des réactionnaires pour légitimer leur haines de celles et ceux qui ne correspondent pas à leur standard étriqué. L’UCL soutient les initiatives contre ce rassemblement et appel à la vigilance de toutes et tous.

 

État d’urgence sanitaire : imposons aussi l’état d’urgence social !

L’état d’urgence sanitaire et l’arsenal législatif qui l’accompagne est le seul moyen, aux yeux du gouvernement, de prévenir une catastrophe sanitaire en prenant les choses fermement en main. De notre côté, c’est un état d’urgence social que nous devons défendre pour définir nous-mêmes les priorités !

 

« Ségur de la santé » : la socialisation/autogestion, remède radical

Loin de l’appel d’Emmanuel Macron à « se réinventer », on peut dire par avance que le Ségur de la santé n’inventera pas grand-chose. Toujours cette vieille méthode politicienne qui consiste à annoncer une « grande concertation nationale »… tout en en fixant par avance les résultats ! Ceux-ci se situeront dans le droit fil du « monde d’avant » : peu d’investissements, mais la poursuite de la casse néolibérale de notre système de santé. Il est temps de se le réapproprier et de le placer hors de la loi du marché.

 

Chloroquine : quand communication médiatique et sciences font mauvais ménage

Depuis quelques jours on voit un emballement médiatique autour de la chloroquine, présentée comme un remède miracle par le Pr Didier Raoult. En réalité, on n’en sait rien (et lui non plus) : l’étude scientifique véritable pour déterminer son efficience est encore en cours. Mais un bon plan com’ aura attiré l’attention sur son labo, semé le trouble dans une population déboussolée, et jusque chez certains politiciens.

 

Confinement, entre mépris de classe et racisme d’Etat

Depuis le début du confinement, un véritable mépris de classe s’affiche partout. Dans les médias, sur les réseaux sociaux et dans les déclarations des hommes politiques, les responsables semblent tout désignés : Les habitant·es des quartiers populaires.

 

Contre l’épidémie, droit de retrait général !

Les annonces de Macron puis de Castaner le 16 mars mettent en place un confinement du pays pendant au moins 15 jours. Un confinement vraiment ? Mais non ! Car aller travailler reste obligatoire, même dans les secteurs non essentiels. Cette mesure irresponsable, prise par les soutiens du patronat, n’est pas étonnante. Elle participera à continuer à propager l’épidémie et à surcharger les hôpitaux. En réalité, pour contrer l’épidémie, nous ne pouvons compter que sur notre classe.

 

Coronavirus : Macron « découvre » les méfaits du capitalisme

Les mesures d’endiguement annoncées par Macron sont aussi tardives que limitées. Mais il a au moins dit une chose juste : oui la loi du marché affaiblit la société. Parce qu’elle détruit le service public de santé, parce que le pays n’a plus d’autonomie en matière de production de médicaments… La crise du coronavirus révèle les tares du capitalisme.

 

Covid-19 : le validisme au cœur de la crise

La société capitaliste dans laquelle nous vivons est une société éminemment validiste. Le validisme est une oppression qui touche les personnes en situation de handicap (physique ou psychique, visible ou invisible). Le capitalisme encourage et soutient des structures validistes, dans la mesure où il valide les individus en fonction des capacités qui les rendent productifs ou exploitables dans la sphère du salariat.

 

Covid-19 : Les travailleuses en première ligne

Qu’elles continuent de travailler ou qu’elles soient à la maison, les femmes sont en première ligne dans la lutte contre la pandémie mais aussi les premières victimes de la crise sanitaire actuelle.

 

Covid-19 : Quand c’est dur pour tout le monde, c’est pire pour les femmes

Ce constat fréquent s’illustre de façon criante par la situation actuelle face à l’épidémie du coronavirus.

 

Covid-19 dans l’éducation : cacophonie et mise en danger

Un ministre qui dit le matin que les écoles ne fermeront « jamais »… et un président de la République qui annonce le contraire le soir-même. C’est ce qu’il s’est passé le 12 mars. Et ça en dit long sur le degré d’impréparation des autorités administratives de l’Éducation nationale, avec ce que cela signifie en termes de mise en danger !

 

Déconfinement : entre le marteau de la maladie et l’enclume du chômage

Devant l’Assemblée nationale, Édouard Philippe, ce 28 avril, a confirmé les principales annonces d’Emmanuel Macron mais en y apportant de nombreuses nuances, preuve que les multiples réactions sont parvenues jusqu’aux oreilles du gouvernement. Édouard Philippe a justifié le déconfinement, imprudemment annoncé dès le 13 avril, par le risque d’effondrement de l’économie. Si ce risque est réel, la solution n’est pas un déconfinement précipité mais une réorganisation de la société.

 

Distribution des masques : à chacun·e selon ses besoins !

Décidément, le déconfinement sera tout autant inégalitaire que le confinement : le port du masque va être rendu obligatoire dans bien des cas, mais les masques, eux, ne seront pas gratuits. Ils vont même lourdement grever le budget des familles modestes. C’est encore la sacro-sainte loi du marché qui va prévaloir ! Pour l’UCL, cela démontre une fois de plus la nécessité d’une socialisation de la production du matériel médical et de prévention, et sa distribution gratuite et régulée, en fonction des besoins de chacune et de chacun.

 

En France, comme aux États-Unis : luttons contre les violences policières et le racisme d’État

Justice pour George Floyd. Justice pour Adama. Justice pour toutes les victimes du racisme et des crimes policiers. Construisons l’unité populaire contre le racisme.

 

En luttant contre le virus, transformer la société

Depuis que l’épidémie de coronavirus a atteint la France, le gouvernement n’a cessé d’osciller entre des mesures d’endiguement – qui sont allées crescendo – et la volonté de préserver les profits des entreprises, en autorisant la continuité du travail dans des secteurs non essentiels. L’UCL, réunie en conférence exceptionnelle le 17 mars, pense qu’il faut inverser les priorités. La pandémie oblige à des mesures qui doivent nécessairement contrarier les capitalistes. Et qui prouveront que la société et l’économie peuvent tourner de façon radicalement différente.

 

En première ligne, toujours du côté des exploité.es !

Nous, les femmes, souffrons de la crise sociale et économique qui s’est déclenchée dans le monde entier après l’apparition du nouveau coronavirus et son expansion mondiale, mais en plus de cela, nous souffrons de la violence sexiste. Cette situation n’est pas nouvelle dans un système de domination patriarcale, mais elle a pris des formes particulières dans le contexte actuel, nous reléguant de plus en plus à la sphère privée et nous subordonnant de plus en plus à la figure masculine.

 

Entraide et solidarités directes

Hors temps de crise, les réseaux de solidarité (sociale, alimentaire, etc.) sont assurés par de multiples associations, collectifs, ou institutions. Les personnes qui tiennent ces réseaux sont pour une bonne partie retraitées ou tout simplement confiné.es, les déplacements et les modes d’organisation habituelles boulversées.

 

Exclusion d’un militant de l’Union communiste libertaire

Cette décision résulte d’une procédure fédérale déclenchée au sein de l’organisation au mois de novembre 2019.

 

Face à l’illusion patriotique, organisons la solidarité populaire

« Nous sommes en guerre. » Macron a répété plusieurs fois cette phrase, lors de son allocution le 16 mars, celle où il annonçait le confinement sanitaire qui nous concerne toutes et tous. Ce leitmotiv a depuis été repris par l’ensemble du gouvernement et les journalistes les plus zélés. Dans un contexte particulièrement anxiogène, chacun·e est appelé·e officiellement à contribuer à l’« effort », à « faire des sacrifices ». Pour l’instant, ce que nous pouvons observer dans cette injonction patriotique, c’est que les efforts sont pour le moins à deux vitesses.

 

IVG et contraception : un casse-tête pour de nombreuses femmes

L’épidémie de Covid-19 et le confinement pourraient avoir des graves conséquences pour les femmes. En effet, la mobilisation des hôpitaux pour traiter les patient.es en état grave et les difficultés d’accès déjà en temps normal à la contraception et à l’IVG vont faire peser sur un grand nombre de femmes une pression supplémentaire dans cette période de crise sanitaire.

 

Justice : quand l’État instrumentalise la crise sanitaire pour asseoir sa politique sécuritaire

Comme dans tous les secteurs, l’épidémie a pris de cours l’institution judiciaire. Les normes sanitaires dans les tribunaux,les commissariats et les lieux de privation de libertés (prisons, centres de rétention administrative, hôpitaux psychiatriques) déjà déplorables depuis des décennies, accentuent la propagation et les conséquences de ce virus.

 

L’Amérique latine nouveau centre de la pandémie

L’épidémie de coronavirus a fait plus de 40 000 mort-e-s en Amérique du Sud et aux Caraïbes depuis son commencement selon les derniers décomptes, plaçant l’Amérique Latine comme nouvel épicentre de l’épidémie du Covid-19. Certaines mesures obtenues par la lutte dès les débuts de la crise, comme la mise en place de minimas sociaux, ont aidé à ralentir un peu la propagation de l’épidémie, permettant aux classes populaires d’être un peu moins exposées. Mais jamais elles n’ont été réellement suffisantes, et sans aucunes réponses conséquentes face aux problèmes sanitaires et sociaux des quartiers populaires, ce sont une fois de plus celles et ceux d’en bas qui vont souffrir et être les premières et premier concerné-e-s par les pertes dues au virus.

 

L’Amérique Latine, entre mesures drastiques et sourde oreille

L’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud sont tiraillées, entre d’un côté des quarantaines et de l’autre des gouvernements sceptiques qui refusent d’admettre la gravité de la situation. Ces derniers souhaitent préserver leur économie au détriment des plus pauvres. Les quarantaines sont faites sans mise en place de politique sociales d’ampleur qui puisse répondre à toutes celles et ceux qui, faisant partie de l’économie parallèle et vivant de l’argent gagné au jour le jour ne pourront survivre sans mettre un pied dehors.

 

La loi « haine » renforcée et adoptée au nom de l’antiterrorisme

Le 13 mai 2020, l’Assemblée nationale a finalement adopté la loi Haine, aussi connue sous le nom de loi Avia, du nom de sa rapportrice, la députée LREM Laetitia Avia. Il est bien évident que cette loi rejoindra l’arsenal des lois antiterroristes qui tôt ou tard sont utilisées pour museler l’opposition politique et les mouvements sociaux.

 

La neutralité du net ne s’oppose pas à une gestion politique des services

Depuis le début du confinement en Europe, la question d’une éventuelle surcharge du trafic internet se pose. Ci-dessous, notre point de vue communiste libertaire sur la question du réseau.

 

La Poste en appelle au service public pour mettre en danger la santé de ses personnels

Depuis mardi midi, le pays est en confinement total. Cette mesure consiste à préserver les intérêts de la bourgeoisie plutôt qu’à protéger la population quand on continue d’envoyer les salarié·e·s au boulot sans penser qu’ils et elles vont, surtout à la Poste, côtoyer soit d’autres personnes soit des collègues de travail.

 

Le 1er Mai à 10 heures, meeting virtuel confiné/combatif de l’UCL

Le 1er mai à 10 heures, retrouvez ici même un meeting virtuel de l’Union communiste libertaire. On y parlera du coronavirus évidemment, et des batailles politiques que cette crise annonce. On y donnera la parole à plusieurs intervenantes et intervenants de différents front de lutte – syndical, féministe, d’entraide sociale.

 

Le coronavirus ébranle le capitalisme financier

L’économie capitaliste est décidément fragile. La pandémie de coronavirus, couplée aux conflits pétroliers entre la Russie et l’Arabie saoudite, fait s’effondrer les cours boursiers depuis plusieurs jours.

 

Les enfants, victimes invisibles du confinement

Les conditions de vie des enfants ont considérablement été impactées par le confinement, sans qu’ils et elles aient la possibilité de témoigner de leurs impressions, de leurs ressentis, et souvent sans pouvoir communiquer avec d’autres personnes de leur âge sur leur vécu. Hors des radars des détections de violence, relégué·es au second plan des aides allouées par l’État, soumis·es encore plus que d’habitude à l’autorité adulte les enfants sont isolé·es et peu pris·es en compte dans cette crise sanitaire. Pourtant, les conséquences du confinement sur les enfants sont bien réelles.

 

Les personnes trans, oubliées du confinement

Même si beaucoup d’associations LGBTI continuent à offrir une ligne d’écoute pour les personnes en détresse, les solidarités concrètes sont brisées pendant le confinement. Une fois encore, les personnes trans font partie des victimes de ces mesures étatiques. Non prises en compte dans les calculs du gouvernement, leurs éventuels besoins spécifiques sont silenciés, invisibles. Un tour d’horizon de la situation.

 

Les précaires ne sont pas de la chair à patron

La crise sanitaire est bien installée. Elle s’ajoute à une crise sociale ininterrompue. De nombreuses travailleuses et travailleurs enchaînent les périodes de chômages, les contrats d’intérim, les CDD et les petits boulots non-déclarés. Depuis des décennies, le code du travail est cassé, les règles sont assouplies pour les patrons. Aujourd’hui, les travailleuses et les travailleurs les plus précaires le payent, se retrouvant en première ligne, non seulement pour gérer la crise, mais aussi pour.. continuer à faire tourner le capitalisme.

 

Livestream international anarcho-communiste

Samedi 11 avril à 21h, ne ratez pas le livestream international anarcho-communiste !

 

Macron prépare un déconfinement taillé pour le patronat

Le 13 avril, Macron a annoncé le début progressif du déconfinement pour le 11 mai. Mais la manière dont il l’a fait révèle les contradictions typiques d’un État capitaliste qui constate qu’il est dépassé par la situation. Des contradictions qui auront de lourdes conséquences.

 

Municipales : fiasco et irresponsabilité étatique

Les taux records d’abstention lors des élections municipales (autour de 55%) montrent que beaucoup ont fait passer leur santé et celle de la collectivité avant les injonctions à voter.

 

Non à StopCovid, oui à de vraies mesures sanitaires

L’Union communiste libertaire s’oppose fermement, comme la grande majorité de la gauche associative, syndicale et politique, au fichage de la population prétendument au nom de l’urgence sanitaire. Nous réclamons au contraire de véritables mesures de suivi et plus de moyens humains et matériels. À la foi aveugle dans le solutionnisme technologique, nous opposons la sauvegarde de la population contre les intérêts mercantiles.

 

Sans papiers, SDF, face à la précarité : la solidarité ou la mort

Avec le Coronavirus comme le reste de l’année, les personnes sans-domicile comme les sans-papiers restent les grand.es oublié.es. Encore une fois l’Etat néglige complètement les populations que le système capitaliste met à la marge. Celles-ci déjà fragilisées sont pourtant celles qui font le plus face aux risques sanitaires, et qui rencontrent le plus de difficultés lorsqu’il est question d’accès aux soins, à l’hygiène, au logement ou à la nourriture.

 

Solidarité avec la lutte du peuple nord-américain !

« La coordination des organisations proches ou faisant partie du réseau Anarkismo tient à montrer toute sa solidarité au peuple Nord-Américain en lutte. Nous condamnons le meurtre de George Floyd par la police de Minneapolis, marquant un acte raciste de plus au sein de la première puissance impérialiste mondiale. »

 

Transports bondés en pleine épidémie : vive le capitalisme

On observe ces derniers journée une grosse affluence dans les transports en commun, notamment en région parisienne. La reprise de l’activité dans les entreprises va participer à propager le virus. Qui va trinquer ? Les travailleuses et les travailleurs, bien sûr.

 

Trump contre l’Iran : non à l’engrenage guerrier

Contre la menace de bombardements états-uniens, pour le retrait des troupes US, pour la fin de l’ingérence iranienne en Irak. Liberté pour tous les peuples du Moyen-Orient !

 

Une crise d’ampleur internationale : le responsable, c’est le capitalisme !

En trois mois, le coronavirus s’est étendu à près de 170 pays, au total plus de 200 000 cas de Covid-19 ont été confirmés ainsi que 9 000 décès selon l’OMS. À l’origine de cette crise sanitaire, c’est bien le capitalisme qui est en cause : et notamment l’industrie de la viande qui en plus des conditions sanitaires dégradées induit des déforestations. Ces dernières détruisent à leur tour l’habitat d’animaux vecteurs de maladies, le tout favorisant alors l’entrée en contact avec les populations humaines.

 

Usine Renault Douai : deux cas de Covid-19 confirmés, la direction propose des gestes barrières... des salarié.e.s débrayent !

La direction de l’usine Renault de Douai a confirmé lors d’une réunion CSE la contamination de deux salariés par le Covid-19. Malgré cela et le passage du pays au stade 3, la direction maintien l’activité ce lundi et ne propose aux agents que de renforcer les gestes barrières ! En réponse, un débrayage à été lancé.

 

Violences domestiques : La galère pour celles qui restent à la maison

Qu’elles continuent de travailler ou qu’elles soient à la maison, les femmes sont en première ligne dans la lutte contre la pandémie mais aussi les premières victimes de la crise sanitaire actuelle. L’inégale répartition des tâches ne va pas se résoudre du fait du confinement.

 

Violences policières : il faut que ça cesse !

Les violences policières n’ont pas cessé avec le confinement. Au contraire, l’état d’urgence sanitaire encourage la police à verbaliser, humilier et blesser pour non-respect du confinement. Cette violence policière qui tue et mutile.

 

49.3 ou pas, on continue le combat

Macron a donc décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer en force sa réforme des retraites. Édouard Philippe l’a en effet annoncé à la tribune de l’Assemblée ce samedi 29 février, alors que le feu vert venait de lui être donné lors d’un Conseil des ministres extraordinaire. Ainsi, une nouvelle version du projet de loi, servie aux députés aujourd’hui même, est considérée comme adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, sans vote.

 
 
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