samedi, 20 juin 2026
 
 

Analyse : les racines troubles de la république française

En France, la notion de république est devenue pour une grande partie du champ politique un synonyme du terme de «  nation  », assimilant la «  République  » à une «  France éternelle (…)

 

Paris 1871

Sommaire du dossier paru dans Alternative libertaire de janvier 2021 Éditorial L’espoir meurtri de la Commune de Paris Crise prérévolutionnaire Les rouges prémices de la (…)

 

Aspects féministes : Serge Kibal (historien) : « Un début de reconnaissance des femmes comme individus libres »

AL : Dans quelle mesure la Commune a-t-elle permis des avancées sociales pour les femmes ? Serge Kibal : Il n’y a pas vraiment eu de droits accordés par la Commune aux femmes, hormis (…)

 

Aspects militaires : Pourquoi et comment les fédérés furent écrasés

L’échec militaire de la Commune a été expliqué par certains vaincus eux-mêmes, puis par une pontifiante litanie marxiste-léniniste, par l’absence de discipline militaire et par la (…)

 

Commune, comités de quartiers, une dialectique inaboutie

Dans quelle mesure y eut-il eu un pouvoir populaire sous la Commune ? On peut dire qu’elle fut un projet tendant vers la démocratie directe, mais inabouti. Pour qu’il aboutisse, il (…)

 

Quand les libertaires prenaient leurs distances

Dans la mémoire de l’anarchisme français, la Commune est passée par plusieurs étapes. D’abord référence suprême, sanctifiée par le sang des martyrs – ce qui n’empêchait pas de vifs (…)

 

18 mars-28 mai : de la révolte montante à l’ultime barricade

Février 1871, la garde nationale s’autonomise. Une semaine après l’armistice franco-allemand, des élections législatives sont convoquées et donnent une large majorité (62%) aux (…)

 

Mesures sociales : pas de révolution sans attenter à la propriété privée

Dans Paroles d’un révolté (1885), l’anarchiste Kropotkine n’incrimina pas que le « manque de temps » pour expliquer la modestie des réalisations sociales de la Commune. Pour lui, « les (…)

 

Pour l’anarchiste Jean Grave, « La Commune légiférait, mais agissait peu »

Ce que je pense de l’organisation parlementaire, financière, militaire et administrative de la Commune se résume en très peu de mots. Elle a été trop parlementaire, financière, (…)

 

Les rouges prémices de la Commune

Lorsque la France déclare la guerre à la Prusse, le 19 juillet 1870, le Second Empire se croit imbattable. Après un plébiscite réussi en mai 1870, le régime pense consolider encore sa (…)

 

Lyon, Marseille... tentatives avortées

Dès la nouvelle des premières défaites militaires contre les Prussiens, l’opposition à Napoléon III s’agite. Le 8 août 1870, à Marseille, la foule s’empare un temps de l’hôtel de ville ; (…)

 

Aspects éducatifs : L’alliance des mains et des cerveaux

L’œuvre scolaire de la Commune s’inspire d’un important fonds pédagogique construit par le mouvement ouvrier et les divers socialismes au XIXe siècle, avec des cours du soir, un accès à (…)

 

Gustave Lefrançais (1826-1901), entre communalisme et anarchisme

Quand débute la Commune de Paris, cet instituteur angevin, devenu journaliste d’opposition, a déjà une solide expérience de révolutionnaire et de proscrit. À 22 ans, habité par la (…)

 

La postérité internationale de l’idée de « commune »

Les ingrédients sont toujours à peu près les mêmes : une répression qui isole un territoire ; un État devenu l’ennemi déclaré de sa propre population ; le souvenir des résistances (…)

 

Bibliographie : Rougerie, Tombs, Thomas... le drapeau rouge à chaque page

Jacques Rougerie, Paris libre 1871. Cet ouvrage, rédigé par le grand spécialiste français de la Commune à l’occasion du premier centenaire, donne une vision centrée sur la vie (…)

 

La garde nationale, une force politico-militaire autonome

Le bras armé de la Commune de Paris, c’est la garde nationale. De quoi s’agit-il ? À l’origine, c’est la réserve de l’armée impériale, où sont versés les jeunes hommes non tirés au sort (…)

 

L’AIT parisienne en ordre dispersé

« La bataille de Paris est finie. [...] Mais la lutte continue. Une puissance occulte et collective [...] qui s’appelle aujour­d’hui l’Association internationale des travailleurs appelle (…)

 

1850 : La ruée vers l’or et les quarante-huitards français en exil

Mai 1848, un mormon nommé Sam Brannan entre au galop dans San Francisco en criant « on a trouvé de l’or dans l’American River  ! » Cette déclaration va déclencher « le plus grand (…)

 

Cinéma : La Commune, Paris, 1871

Après quinze films dont La Bombe (1966), Les Gladiateurs (1969), Punishment Park (1971), Edvard Munch, La Danse de la vie (1973), Le Libre penseur (1994), le réalisateur remet le couvert (…)

 

L’espoir meurtri de la Commune de Paris

Meurtrie, la Commune de 1871 le fut à plus d’un titre. Elle le fut par l’impitoyable répression de la Semaine sanglante. Elle le fut par les calomnies qu’on déversa sur elle, la (…)

 

1969 : l’assassinat de Fred Hampton par le FBI affaiblit les Panthers

Commençons par la fin. Aux petites heures de la nuit du 4 décembre 1969, six policiers lourdement armés se tapissent derrière la maison de Fred Hampton. Huit autres se tiennent à la (…)

 

Lire : Xavier, Dugrin, Ralenti « Jujitsufragettes- Les amazones de Londres »

Au début des années 1910, Edith Garrud, une des rares femmes professeure d’arts martiaux en Europe, forme au jujitsu les Amazones, les gardes du corps d’Emmeline Pankhurst, chef de file (…)

 

1880 : le « parti » communiste anarchiste affirme son existence

Communisme anarchiste ? C’est cela notre appellation désormais ? Certes, ça fait quelque temps qu’on en entend parler, mais peut-on avoir un récapitulatif par un des délégués qui en ont (…)

 

1870 : l’insurrection reconfigure la société martiniquaise

Nous sommes vingt deux ans après les révoltes des esclaves de mai 1848 et la deuxième abolition engagée par Victor Schœlcher, qui se fit en échange de l’indemnisation des propriétaires (…)

 

1870 : Faire la guerre et la révolution, avec Bakounine à Lyon

À l’automne 1870, la France traverse une crise révolutionnaire. Vaincu en cinq semaines par les armées allemandes, Napoléon III est à terre ; le 4 septembre, le peuple a envahi les rues (…)

 

 
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