Rwanda : Un génocide impossible à enterrer

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L’État français continue d’éluder ses responsabilités dans le génocide rwandais, comme il les a éludées pendant des décennies dans le massacre des Juifs, des Malgaches, des Indochinois et des Algériens. Pourtant, quinze ans après les faits, plusieurs dossiers sont là pour lui rafraîchir la mémoire. Tour d’horizon.

En 1998, Paul Quilès, président de la Mission d’information parlementaire sur le rôle de la France au Rwanda (MIP), déclarait que la France n’était « nullement impliquée dans ce déchaînement de violences ». C’est la thèse officielle française, tissée de dissimulations et de révisionnisme, et qui fut déjà contestée à l’époque par l’un des vice-présidents de la MIP, Jean-Claude Lefort, qui refusa d’en signer les conclusions [1].

Tout génocide a ses révisionnistes et ses négateurs

Il a fallu attendre la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères en 2007 pour que le ministre, désireux d’un rapprochement avec Kigali, concède certaines « erreurs politiques » de Paris en 1994. « Mais il n’y a pas de responsabilité militaire », a-t-il précisé.

Le révisionnisme a de multiples visages. Ainsi l’historien colonial Bernard Lugan, l’ex-ministre de la Coopération Bernard Debré et l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin [2] ont soutenu la thèse du « double génocide » (« les Hutus » et « les Tutsis » s’entretuant à égalité).

D’autres virent carrément au négationnisme, parmi lesquels les militaires français impliqués (Robardey, Quesnot, Huchon ou Laffourcade), le juge Bruguière, le journaliste national-républicain Pierre Péan ou encore Hubert Védrine. Ceux-là nient la planification du génocide. Sans intentionnalité, il n’y plus de génocide, mais seulement un « déchaînement de violence spontané ».

L’État français était bien là

Pourtant le génocide rwandais ne fut pas un cataclysme imprévisible. L’État français ne pouvait pas dire : « On ne savait pas ». En 1994, cela faisait en effet quatre ans que le président Mitterrand avait envoyé l’armée française soutenir la dictature raciste d’Habyarimana contre la rébellion antiségrégationniste menée par le Front patriotique rwandais (FPR, principalement composé de réfugiés tutsis). En 1994, cela faisait presque vingt ans que Giscard avait scellé l’alliance avec le régime totalitaire que le journaliste Charles Jimomo qualifia de « nazisme tropical » [3]. En 1994, cela faisait déjà trente-cinq ans que les Tutsis subissaient dans ce pays la ségrégation raciale et les pogroms.

Le président Mitterrand avait fait de la défense du régime ségrégationniste une affaire personnelle, et la connivence de l’État français avec Kigali, de 1990 à 1994, fut totale : financière, idéologique, diplomatique et militaire.

Financière, puisqu’au total la France transféra 135 millions de francs au Rwanda pour son armement dès 1990. La France a d’ailleurs continué à soutenir et à réarmer ses alliés génocidaires après les avoir exfiltrés au Congo : si « les officiers de Turquoise ont en effet remis, le 21 juillet 1994, 10 tonnes de nourriture aux FAR dans la région de Goma. » [4], ils leur ont également livré des armes [5], alors même que l’Onu avertissait que les forces génocidaires présentes au Congo, rebaptisées FDLR, « préparent une invasion armée du Rwanda ».

Idéologique car « il y avait concordance totale entre l’ethnicisme des ethnocrates hutus et l’idéologie instrumentalisée par le lobby militaro-africaniste tout-puissant de l’Élysée » [6]. Pour Mitterrand, Hubert Védrine, les généraux français et Bruno Delaye (conseiller de Mitterrand sur les affaires africaines entre 1992 et 1995), la grille de lecture adaptée à la politique africaine était avant tout tribale. Point de clivage droite-gauche pour les Africains, ces « grands enfants ». Mais, bien plus déterminants, des clivages « tribaux » [7]. Au Rwanda, l’Élysée soutenait donc « les Hutus » (en fait, la dictature raciste) contre « les Tutsis » (le FPR et l’opposition).

Diplomatique, parce que, comme le signalait l’historienne Alison des Forges dans Aucun témoin ne doit survivre [8], en 1994, en plein génocide, la France a apporté au régime de Kigali « un soutien politique […] vital devant les Nations unies […] en soutenant que les massacres étaient une réponse pratiquement inévitable à la progression militaire du FPR », et ce avec l’aide du secrétaire général de l’Onu, Boutros Boutros-Ghali, ancien vice-président de l’Internationale socialiste et « homme de la France » aux Nations unies.

Militaire enfin, parce que l’armée française a assuré l’équipement, le recrutement et la formation de l’armée rwandaise, passée entre 1990 et 1994 de 5.300 à près de 50.000 hommes. Jean Carbonare, de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), affirma avoir vu des instructeurs français dans le camp de Bigogwe, où l’« on amenait des civils par camions entiers. Ils étaient torturés et tués ».

Comme on le sait, avec l’appui de la France, sous la bienveillance de l’ONU, le régime de Kigali s’effondra dans une fuite en avant infernale, massacrant à grande échelle les Tutsis et les Hutus qui refusaient de tuer des Tutsis : plus d’un million de morts en quatre mois.

Aujourd’hui l’État continue de mentir et de dissimuler des preuves. Ce déni de réalité en dit long sur la nature profonde de la République française. Celle-ci ne peut pas trouver d’explication avouable à toute l’énergie qu’elle déploya pour soutenir un régime vassal totalitaire, raciste et génocidaire. Les dirigeants gaullistes et socialistes, rouages interchangeables de l’appareil d’État, ont pleinement communié dans cette abjection.

Quinze ans plus tard, ce dossier qu’ils préfèreraient oublier n’en finit pas de se rappeler à eux.

Guillaume Davranche (AL Paris-Sud), Bruno Gouteux (La Nuit rwandaise)


QUELQUES REPÈRES

Novembre 1959 « Toussaint rwandaise » ou « révolution sociale » hutue : assassinat et exode de dizaines de milliers de Tutsis, avec la bienveillance des autorités coloniales belges.

1962 Indépendance.

1963 « Petit génocide » de Gikongoro : plusieurs dizaines de milliers de victimes. Fuite d’environ 200 000 Tutsis à l’étranger.

1973 Nouveaux pogromes antiTutsis. Épuration ethnique de l’administration, de l’école, de l’université. Juvénal Habyarimana prend le pouvoir.

1975 Signature d’un accord militaire entre Habyarimana et Giscard d’Estaing.

Décembre 1978 Adoption d’une Constitution totalitaire faisant de chaque Rwandais, dès la naissance, un membre du parti unique, le Mouvement révolutionnaire national pour le développement (MRND). Le Parti-État organise toute la vie sociale. Habyarimana élu avec 99 % des voix.

Décembre 1987 Fondation du FPR dans les camps de réfugiés en Ouganda.

Octobre 1990 Première incursion du FPR au nord du Rwanda, stoppée avec le renfort de l’armée française (opération Noroît). Massacre d’un millier de Tutsis en représailles.

Mars 1992 « Répétition générale » du génocide, avec le massacre de Bugesera. Apparition des milices Interahamwe (« Ceux qui combattent ensemble »).

Juillet 1992 Ouverture de pourparlers de paix à Arusha (Tanzanie).

6 avril 1994 L’avion de Juvénal Habyarimana est abattu. Déclenchement du génocide. Élimination des opposants hutus.

4 juillet 1994 Le FPR tient Kigali et Butare. L’armée française (opération Turquoise) crée une « Zone humanitaire sûre » dans le Sud-Ouest. Les génocidaires s’y réfugient, avec les populations hutues qu’ils encadrent. Poursuite des massacres de Tutsis dans la ZHS.

17 juillet 1994 Fin de la guerre. Le FPR est désormais au pouvoir. Les miliciens génocidaires réfugiés à l’est du Zaïre formeront bientôt les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) aujourd’hui en déroute.


UNE IMPUNITÉ "SECRET DÉFENSE"

Le projet de loi n° 1216 relatif à la programmation militaire pour les années 2009-2014 va étendre le secret défense [9] à de nouveaux pans de l’activité gouvernementale, entravant gravement l’action de la justice – voire neutralisant toute investigation. Mais la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, résultant de la fusion des RG et de la DST) n’a pas attendu pour intimider les citoyens français qui rassemblent les preuves de l’implication de leur pays dans le génocide des Tutsis.

Le 14 janvier, lors d’une enquête préliminaire de la DCRI, suite à une plainte du ministre de la Défense, Emmanuel Cattier, webmaster de la Commission d’enquête citoyenne (CEC), a été interrogé pendant quatre heures, menacé puis raccompagné à son domicile par des enquêteurs pour qu’il retire de son ordinateur et du site Internet de la CEC une note du colonel Poncet datée du 27 avril 1994 stipulant que la « Comops [Communication opérationnelle des armées] a facilité leur travail [des journalistes] en leur faisant deux points de presse quotidiens et en les aidant dans leurs déplacements mais avec un souci permanent de ne pas leur montrer des soldats français limitant l’accès aux centres de regroupement aux seuls étrangers sur le territoire du Rwanda (directive n° 008/DEF/EMA du 10 avril 1994) ou n’intervenant pas pour faire cesser des massacres dont ils étaient les témoins proches. » [10]

Ce document, classé « confidentiel défense », nous apprend donc que quatre jours après le début du génocide, l’armée française décide de regrouper et d’évacuer les ressortissants occidentaux et les Rwandais proches du régime génocidaire. Les Tutsis et les membres de l’opposition hutue seront abandonnés à une mort certaine, en connaissance de cause.

La DCRI tente de camoufler ces preuves parce qu’au regard de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l’ONU en 1948 (et ratifiée par la France), elles peuvent conduire à qualifier les responsables militaires français de « complicité de génocide ».


LES PIEDS DANS LE TAPIS : LE JUGE BRUGUIÈRE

Le 6 avril 1994, le Falcon 50 du dictateur Habyarimana était abattu près de Kigali. Moins d’une heure plus tard, le génocide débutait. Si l’attentat a donc été le signal déclencheur, le génocide avait été longuement planifié.

Néanmoins le juge Bruguière a remis une ordonnance en 2006, suite à une enquête fondée sur une argumentation de nature politique [11] qui semble n’avoir eu d’autre but que de brouiller la question de la responsabilité française dans le génocide en focalisant l’attention sur un événement secondaire : l’attentat.

Bruguière accuse neuf ressortissants rwandais proches du pouvoir actuel – et aujourd’hui visés par un mandat d’arrêt international – d’avoir participé à l’attentat, en avançant un seul élément matériel : une liste de numéros de lance-missiles dont la Mission d’information parlementaire de 1998 a déjà démontré qu’elle ne prouve rien, sinon un montage conçu par les génocidaires avec des complicités françaises.

Le juge, qui ne s’est pas rendu au Rwanda pour enquêter, a principalement construit son instruction à partir d’accusations de génocidaires et de témoignages douteux, voire fabriqués. Le dossier Bruguière s’est totalement écroulé en 2008 quand son principal témoin, Abdul Ruzibiza [12], qui était déjà revenu sur ses déclarations en 2006, s’est totalement désolidarisé de l’enquête. Deux autres de ses témoins-clefs, Emmanuel Ruzingana et Deus Kagiraneza, avaient de leur côté affirmé que Bruguière avait inventé certaines paroles qu’il leur attribuait.


L’EMBARRASSANTE ROSE KABUYE

La justice française serait-elle perturbée par la vacuité de l’enquête Bruguière ? En vertu du mandat d’arrêt international visant neuf personnalités rwandaises, dont elle-même, Rose Kabuye s’est volontairement laissée interpeller le 9 novembre 2008 à l’aéroport de Francfort, en Allemagne. Présentée à la justice française elle a été inculpée pour « complicité d’assassinats » et« association de malfaiteurs, le tout en relation avec une entreprise terroriste » pour le rôle qu’elle aurait joué dans l’attentat contre le Falcon 50.

Mais malgré les lourds motifs d’inculpation qui pèsent sur elle, et au vu des insuffisances avérées de l’ordonnance Bruguière, Rose Kabuye a été temporairement libérée fin 2008 pour passer les fêtes de Noël dans son pays, avant d’être autorisée à rentrer dans son pays en attendant la reprise de l’audition débutée le 28 janvier. Néanmoins, grâce à ce court séjour derrière les barreaux, Rose Kabuye a donné le coup d’envoi du procès. C’est l’heure de vérité.


AGATHE HABYARIMANA : UNE SANS-PAPIERS BIENVENUE EN FRANCE

Agathe Habyarimana, veuve du dictateur, a été exfiltrée du Rwanda par l’armée française le 9 avril 1994. Celle qui était alors l’une des têtes pensantes de l’Akazu, le noyau dur du pouvoir extrémiste, fut alors accueillie en France avec… un bouquet de fleurs et un généreux pécule du ministère de la Coopération. Elle vécut une retraite discrète et paisible pendant dix ans jusqu’à ce qu’elle ait l’idée saugrenue, en 2004, de déposer une demande d’asile politique auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Embarras dans l’administration.

Le 15 février 2007, après des années de procédure, l’Ofpra rejetait définitivement sa demande, estimant « qu’elle s’est trouvée au cœur du régime génocidaire » et « qu’ elle ne peut valablement nier son adhésion aux thèses hutues les plus extrémistes, ses liens directs avec les responsables du génocide et son emprise réelle sur la vie politique du Rwanda ». Pourtant, fait exceptionnel, la déboutée n’a reçu de l’administration française aucune obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Bien qu’une plainte ait été déposée contre elle en mai 2007 par le Collectif des parties civiles pour le Rwanda pour « complicité de génocide » et « complicité de crimes contre l’humanité », Agathe Habyarimana continue de mener une confortable vie de notable dans une banlieue chic de la région parisienne.


REPEINT EN ROUGE : HUBERT VÉDRINE

Pendant le génocide, Hubert Védrine, secrétaire général de l’Élysée, était à la tête d’un cabinet qui, parallèlement au gouvernement de cohabitation, gérait les domaines où l’Élysée avait gardé ses prérogatives : les Affaires étrangères, l’armée et – bien sûr – les « affaires africaines » [13].

Partisan de la Realpolitik, Hubert Védrine, qui est également président de l’Institut François-Mitterrand, est un ardent partisan d’une lecture « ethniste » de l’Afrique : les Africains n’auraient pas accès aux idées politiques et seraient donc limités à choisir leurs représentants selon des critères tribaux. Le dictateur raciste Habyarimana était été légitime puisque hutu, comme 80 % des Rwandais…

En novembre 2007, le collectif Génocide Made in France (GMIF) a publiquement accusé Védrine de « complicité de génocide » et l’a aspergé d’un colorant alimentaire rouge pour dénoncer son impunité. Le laudateur de la politique africaine de Mitterrand a porté plainte en diffamation. Puis il a reculé. Pour éviter toute investigation sur son implication dans le génocide, il n’a finalement maintenu qu’une plainte pour happy slapping [14] et une demande de dédommagement pour préjudice moral et atteinte à l’honneur. Le recours à une simple atteinte à l’honneur ne nécessite en effet ni débat de fond, ni audition de témoins… C’est sur cette base que Xavier Renou, porte-parole de GMIF, a été condamné à payer plus de 3000 euros. On attend toujours la mise en accusation de Védrine pour son rôle dans le génocide.


KOUCHNER VS PÉAN

Lorsque Daniel Schneidermann demande à Péan d’exposer les raisons qui l’ont poussé à écrire sa diatribe contre Kouchner, Le monde selon K. (Fayard, 2009), Péan répond qu’en premier lieu, c’est parce qu’il a « été choqué que Kouchner déclare qu’il faut tout faire pour se réconcilier avec le Président Paul Kagame ». Le vrai point d’achoppement entre les deux hommes est donc le Rwanda…

Si tous deux continuent à nier l’implication de l’armée française dans le génocide des Tutsis au Rwanda, Kouchner reconnaît cependant que la France a « certainement commis une faute politique » en soutenant le régime génocidaire.

Péan, dans la droite lignée de Védrine et de la Mitterrandie, dont il reprend les analyses racistes, continue de justifier le soutien apporté par Paris au « nazisme tropical » d’Habyarimana. Péan s’affirme d’ailleurs lui-même « révisionniste » concernant le Rwanda, reprenant à son compte la thèse du « double génocide ».

Bruno Gouteux

  • Ce dossier a été réalisé avec Bruno Gouteux, de La Nuit rwandaise, une revue annuelle et un site Web sur l’implication de la France dans l’extermination des Tutsis du Rwanda.

[1Interview de Jean-Claude Lefort par Medhi Ba dans La Nuit rwandaise, avril 2008. Disponible sur www.lanuitrwandaise.net

[2Déclaration de Villepin sur RFI le 1er septembre 2003. En 1994, Villepin était directeur de cabinet d’ Alain Juppé, ministre des Affaires.

[3Lire la série consacrée au génocide rwandais dans Alternative libertaire d’avril, mai et juin 2004 sur www.alternativelibertaire.org

[4Bruno Gouteux, « Colloque négationniste au Sénat », La Nuit rwandaise, avril 2008.

[5Rapport d’Human Right Watch , Réarmement dans l’impunité : soutien international aux auteurs du génocide rwandais, 29 mai 1995.

[6Jean-Paul Gouteux, Un génocide sans importance, Tahin Party, 2001.

[7En juillet 1994, Bruno Delaye déclara sans ciller à l’ONG Human Rights Watch que, certes, des Hutus avaient commis des actes regrettables au Rwanda mais que, malheureusement, « c’est ainsi que les Africains se comportent ». Quant à François Mitterrand, Patrick de Saint-Exupéry rapportait dans Le Figaro du 12 janvier 1998, qu’à l’été 1994, il confiait à l’un de ses proches, au sujet du Rwanda : « Dans ces pays-là, un génocide c’est pas trop important. » Jean-Paul Gouteux, (op. cit.).

[8Karthala, 1999.

[9Toutes les infos sur www.syndicat-magistrature.org

[10La note n°018/3°RPIMa/EM/CD-115 du 27 avril 1994 du colonel Poncet est téléchargeable sur www.lanuitrwandaise.net.

[11Lire Jacques Morel et Georges Kapler, « Un juge de connivence ? », sur www.lanuitrwandaise.net.

[12Abdul Joshua Ruzibiza, Rwanda, l’histoire secrète, Éditions du Panama, 2005 et Pierre Jamagne, « Rwanda. L’histoire secrète » de Abdul Joshua Ruzibiza ou Mensonges made in France ? » sur www.lanuitrwandaise.net.

[13Jacques Morel, Georges Kapler, « Hubert Védrine, gardien de l’inavouable », sur www.lanuitrwandaise.net.

[14Le happy slapping consiste à filmer l’agression physique d’une personne à l’aide d’un téléphone portable.

 
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