L’actualité de l’UCL

Journées d’été rouge et noir 2021

Version imprimable de cet article Version imprimable


La période estivale a été détendue mais productive pour l’Union communiste libertaire, avec l’enchaînement de deux événements importants. Du 25 juillet au 1er août se sont tenues les Journées d’été rouge et noir à Bécours (Aveyron). Un mois plus tard s’est tenu le Ier congrès fédéral de l’organisation, initialement prévu fin mai, mais déplacé, du fait de la 3e vague de Covid, du 28 au 30 août à Fougères (Ille-et-Vilaine). Nous en parlerons dans le numéro d’octobre.

Chaque année, les Journées d’été rouge et noir sont un temps fort de rencontre, de formation et de débat (non décisionnel) pour les militantes et militants de l’UCL, et pour les Ami·es et abonné·es à Alternative libertaire qui souhaitent y participer. Après l’annulation de l’édition 2020 pour cause de Covid, on attendait avec impatience ce moment, dans le cadre magnifique du hameau de Bécours, et en complète autogestion.

Chaque jour, afin qu’il y en ait pour tous les goûts, plusieurs ateliers étaient proposés en simultané, qui pouvaient relever de la formation (analyse féministe matérialiste, entraînement à la prise de parole en public…), de l’échange de pratiques (syndicalisme, antirépression, animation d’un groupe UCL…), du débat (ruralité, municipalisme...) ou de la conférence (histoire, Kurdistan, Kanaky, Palestine, Algérie…).

Puis, de 16 heures à 18 heures, c’était l’assemblée plénière, rassemblant tout le monde autour d’un thème politique d’actualité, souvent avec une ou un invité extérieur : «  Nucléaire, comment s’en sortir  ?  », «  L’unification du syndicalisme de lutte, une perspective  ?  », «  Contre l’islamophobie, comment agir et avec qui  ?  », «  Climat, effondrement ou révolution  ?  », «  Bilan de la campagne féministe de l’UCL et perspectives  », «  Crise sanitaire, riposte sociale et anticapitaliste  ». Au total, plus d’une quarantaine d’animations avaient été préparées. Et malgré ce programme roboratif, il se trouvait encore des groupes pour improviser, dans les interstices, des réunions de calage sur tel ou tel sujet  !

En soirée, on sentait davantage le besoin de trinquer et de se lâcher… et ça a été le cas notamment avec la soirée dansante et avec la soirée-jeu « La bande-son de la révolution », un blind-test autour des chants qui ont marqué l’histoire des luttes d’émancipation – de Hijos del Pueblo (Révolution espagnole) à Cerxa Sorese (hymne de la guérilla kurde) en passant par Grândola, Vila Morena (révolution des Œillets) ou El pueblo unido jamás será vencido (Chili antifasciste)… Évidemment tout cela s’est terminé par des poings dressés et une Internationale à tout rompre… Comment pouvait-il en être autrement ?

La commission d’organisation

 
☰ Accès rapide
Retour en haut